Lutte contre les friches agricoles périurbaines

Conseil municipal du 25 juin 2012

Intervention sur les acquisitions foncières (friches)

 

Marc DENIS est intervenu au nom du groupe, pour rappeler les objectifs de notre Agenda 21 sur les circuits courts et demander que la ville s’engage davantage au côté de Nantes Métropole pour lutter contre les friches agricoles.

Mesdames, messieurs,

Les acquisitions foncières concernent également les zones agricoles péri-urbaines. L’an dernier, avec Nantes Métropole et la Chambre d’Agriculture, nous avions déterminé des secteurs prioritaires où une action commune avait un intérêt pour lutter contre les friches.

Le secteur 1, c’est-à-dire « Les Villages » avait été retenu comme prioritaire.

La SAFER (Société d’Aménagement Foncier et de l’Etablissement Rural), par voie de presse, il y a juste un mois, a fait savoir qu’elle envisageait d’attribuer trois parcelles libres dans ce secteur (situé en face le CFA du bâtiment).

L’objectif de la ville est de permettre l’installation de nouveaux exploitants ou de renforcer les exploitations en place. Parallèlement, nous avons voté une exonération de taxe foncière pour les terrains cultivés en bio.

Il manque donc, dans nos acquisitions foncières, des parcelles qui nous permettraient de mettre en pratique la préconisation 52 de l’Agenda 21 : « favoriser les circuits courts ».

Nous aurions pu envisager de solliciter Cap44, la coopérative qui permet d’associer les acteurs locaux et accompagne les initiatives. Nous aurions pu aussi solliciter Terre de liens pour acquérir ces terres afin de les mettre à disposition d’entrepreneurs.

Même si Nantes Métropole assure le pilotage global, reprenons l’initiative, nous en avons les moyens. D’autant que la rencontre, la semaine prochaine, des propriétaires concernés, devrait permettre de bien identifier les potentiels à exploiter.

Sur la commune, nous avons un lycée agricole, des friches, des projets. Nous avons donc des femmes et des hommes avec des savoirs faire, des terres qui ne nourrissent plus. Nous ne pouvons plus attendre.

Marc DENIS

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