Rythmes scolaires : le changement, c’est maintenant…

Conseil municipal du 26 octobre 2012

Christine Noblet a rappelé les positions du groupe concernant l’évolution nécessaire des rythmes scolaires. La responsabilité  des collectivités sera centrale pour la réussite de cette nouvelle organisation.

Mesdames, messieurs,

Le groupe ESHA-EELV approuve cette délibération qui permet le financement de projets concernant, entre autres, une zone éducative fragilisée économiquement et socialement. Nous souhaitons, selon la formule bien connue « Donner plus à celles et ceux qui ont le moins ». Ce principe d’équité est primordial, comme est fondamental pour nous de rendre l’élève acteur de ses projets. Ces mesures, présentées aujourd’hui, participent à mettre l’enfant au cœur de ses apprentissages pour donner du sens au monde qui l’entoure. L’éducation doit être pensée comme une globalité, avec des partenaires différents, complémentaires : familles, enseignants, éducateurs…

Cette délibération nous permet d’aborder les nouveaux rythmes scolaires.   Le retour à cinq jours de classe est indispensable, les chronobiologistes nous en ont convaincu depuis longtemps, les nouveaux rythmes doivent être pensés dans leur ensemble, en tenant compte de tous les temps des élèves : temps familiaux, scolaires, périscolaires, de loisirs quotidiens, de vacances, âges respectifs... et en tenant essentiellement compte de l’intérêt des enfants.

Ces nouvelles dispositions gouvernementales vont entraîner une implication encore plus forte des communes qu’elle soit financière ou éducative.

Dans ce nouveau cadre, nous tenons absolument :

– à ce que l’élève soit au centre des préoccupations et donc des propositions

– à des rythmes revus dans leur globalité, y compris les vacances d’été

– au maintien d’un service de qualité, avec un encadrement professionnel qualifié, des locaux adaptés et toujours une diversification des propositions d’activités.

– à une continuité éducative, indispensable, nécessitant des concertations entre tous les partenaires concernés : ceux précédemment cités, mais aussi les associations, les centre socio culturels et les services municipaux…

Nous souhaitons le maintien et le développement d’un service public équitable. L’engagement  du gouvernement est fort, il faudra aller jusqu’au bout des intentions en affectant les moyens nécessaires, de façon, à ne pas faire peser sur les seules communes, l’organisation des activités péri et extra scolaires.

Christine NOBLET

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